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ANNA : « Faire partie de Cercle, c’est un honneur, un privilège »

Publié le 27 mai 2026

À Cercle Festival, ANNA revient sur sa relation de longue date avec la marque française, de son premier set vinyle à Paris à la sortie de « Bloom » sur Cercle Records.

Alors, comment s’est passé ton set ?

Le set était incroyable. La scène était dingue, l’énergie aussi. Je pense que cet endroit a une énergie spéciale. Du coup, c’était facile, j’ai été portée par ça. C’était vraiment très beau.

La scène en dessous du Concorde est assez particulière…

Oui ! Et l’arrière de la scène, je ne savais pas à quel point c’était beau avant de voir les images. Le public était tellement chaleureux et à fond. Je me suis sentie vraiment bien. Honnêtement, j’ai presque pleuré à la fin.

Tu viens, par la même occasion de sortir « Bloom » sur Cercle Records. Qu’est-ce que ça te fait de voir tout s’aligner comme ça en ce moment ?

C’est tellement beau, parce que je suis une grande fan de Cercle et de tout ce qu’ils font, et de la manière dont ils le font. Faire partie du label et du festival, c’est vraiment un honneur pour moi, un privilège. Je suis super reconnaissante. Depuis mon arrivée ici, je suis dans un sentiment de gratitude, tout est magnifique. Et puis on a sorti « Bloom » il y a une semaine tout juste, donc aujourd’hui c’est un peu son premier anniversaire, et je le joue sur cette scène magnifique. C’est très beau à voir.

Est-ce que Cercle te donne certaines choses que d’autres scènes ne peuvent pas t’apporter ?

Je pense que chaque festival est beau à sa manière. Ce que j’aime chez Cercle, c’est à quel point ils sont investis dans la musique, à quel point ils en prennent soin. Ils apportent de la diversité au festival, et toute la production, les histoires autour… Ils pourraient ne pas faire tous ces efforts, mais ils le font. J’apprécie qu’ils créent une forme de magie. C’est très spécial d’être ici.

Tu avais déjà joué pour la marque il y a près de 8 ans, aux Pavillons des Etangs, à Paris. Nous imaginons que tu t’en souviens…

Oui, c’était ma première collaboration avec eux, un set 100% vinyle. Je leur racontais justement l’histoire, parce qu’ils m’ont demandé : « C’est quoi ton souvenir de Cercle ? » Ce jour‑là, les platines avaient un problème. Sur mon premier morceau, au moment de mixer, le diamant sautait. Là, j’ai eu une sorte de choix intérieur : je pouvais me dire « OK, c’est du live, je passe sur des CDJ », parce que c’était en direct, pas enregistré, et uniquement en vinyle. Et puis quelque chose est venu de l’intérieur, j’ai trouvé un centre en moi et j’ai réussi à arranger la situation… je ne sais pas comment. C’était un beau moment. J’ai fait tout le set en vinyle et j’étais très fière de moi. Encore aujourd’hui, les gens me parlent de ce set. C’était vraiment chouette.

Quand tu regardes ce set Cercle avec le recul, tu te dis qu’ils étaient déjà des pionniers dans leur manière de filmer et de mettre en scène la musique électronique ? Ou tu l’as réalisé plus tard ?

Non, je le sentais déjà à l’époque. Je me souviens que quand ils m’ont invitée, c’était déjà quelque chose de très important. On se disait « waouh », ils font ces installations incroyables, dans des paysages magnifiques, et ils vont vraiment au bout des choses. C’était déjà un gros truc d’être là. Pour moi, ce sont des pionniers dans ce domaine : cette grande production de streaming, si magique. Je les adore. Et maintenant, quand on parle de faire un streaming, avec les équipes, les managers, on dit toujours : « comme Cercle ». Ils sont la référence. On se demande : « comment Cercle ferait ? » Ils sont les premiers, les pionniers, et ceux qui poussent le plus loin.

Comment tu vois la suite de ta relation avec Cercle ? Qu’est‑ce que ça ouvre pour toi ?

En fait, tout a commencé là, avec ce set. Puis on n’a plus rien fait ensemble pendant un moment. Avec « Bloom », ça s’est rouvert. Et ce sont vraiment les meilleures personnes avec qui travailler. Je suis tellement heureuse de cette sortie. J’espère que ça va continuer, parce que c’était une joie de collaborer avec eux, avec toute l’équipe. Ils sont adorables, passionnés de musique, ils s’en soucient vraiment, ils sont excités par ce qu’ils font. Bien sûr, il y a l’aspect business, comme partout, mais c’est plus que ça : ils aiment la musique et ils font tout pour que tout soit beau et inspirant. Donc oui, j’espère que ce n’est que le début de quelque chose.

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